FIGURES ZAMST

Les orthèses ZAMST sont entièrement conçues et fabriquées au Japon. Leurs qualités uniques, elles les doivent à une équipe d’hommes et de femmes passionnés par leur travail. Cette équipe comporte, entre autres, un chirurgien par ailleurs médecin de l’équipe du Japon de volley-ball, un ingénieur R&D également préparateur physique, ainsi qu’un responsable de la fabrication extrêmement exigeant.
Toshiyuki Hirama

Ingénieur sportif

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  Le Docteur Mitsutoshi Hayashi

Le médecin qui a
révolutionné l’orthèse !

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  Takayuki OKAZAKI

Innover même en
fabrication !

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Docteur Mitsutoshi Hayashi ^ Haut de la page


Le Docteur Mitsutoshi Hayashi est chirurgien orthopédiste à l’hôpital universitaire Kyorin de Tokyo et médecin de l’équipe nationale du Japon de volley-ball.
Il collabore avec ZAMST depuis plus de 16 ans.


Docteur Hayashi, vous avez joué un rôle clé dans la mise au point de la première orthèse de cheville sportive…
M.H. : C’était un an avant les JO de Barcelone, en 92. Un grand joueur de l’équipe du Japon de volley-ball souffrait d’une grave blessure à la cheville. Pour accélérer le processus de guérison et lui éviter de se blesser à nouveau, je lui ai demandé de porter une orthèse médicale.
Je voulais une orthèse avec deux coques latérales rigides, pour stabiliser convenablement l’articulation tibio-tarsienne et éviter les blessures à répétition. Malheureusement, l’orthèse s’est cassée après moins de deux semaines d’entraînement intensif. La matière employée n’offrait pas une résistance suffisante aux sollicitations extrêmes et la forme du produit était étudiée pour restreindre la mobilité, non pour permettre les mouvements propres à la pratique sportive.
J’ai alors commencé à travailler avec ZAMST à l’élaboration d’une orthèse de cheville capable de supporter des mouvements extrêmes tout en protégeant le joueur. Nous avons mis au point un nouveau produit juste avant le début des Jeux. Tous les joueurs de l’équipe ont porté au moins une orthèse de cheville pendant le tournoi olympique et aucun n’a été blessé.

Quelles modifications fondamentales avez-vous demandées ?
M.H. : Je voulais fournir au joueur une orthèse de cheville capable de limiter tout travail excessif de l’articulation sans pour autant gêner les mouvements. Un joueur de volley-ball doit courir, sauter, effectuer des déplacements latéraux, reculer, exécuter des flexions des genoux et des chevilles... Par conséquent, la cheville doit conserver une liberté de mouvement maximale. Nous avons décidé de changer la matière des coques latérales et de modifier leur épaisseur et leur conception, afin qu’elles soient rigides tout en étant incassables. Nous avons remplacé le fil qui cousait la matière textile de l’orthèse, pour éviter toute rupture liée aux frottements répétés. Nous avons ensuite élargi le sanglage et la fermeture à velcro, puis nous les avons cousus sur les coques en plastique afin d’accroître la longévité et la résistance du système de fixation. Dernier aspect important, les coques en plastique ont été fixées sur l’orthèse souple au moyen de rivets pour faciliter les mouvements de flexion plantaire et dorsale.

Il s’agit donc d’un produit très technique. Tous les produits disponibles dans le commerce sont-ils aussi sophistiqués ?
M.H. : En tous cas, ils le devraient !
L’orthèse idéale pour la pratique sportive doit offrir l’efficacité d’une orthèse médicale (pour protéger au maximum l’articulation) tout en respectant la spécificité des mouvements et limitations liés au sport, qui sont bien différents de ceux que l’on observe dans la vie quotidienne ! L’orthèse sportive doit donc associer les qualités d’une orthèse médicale à l’action de soutien d’un strapping. Une fois ces qualités réunies, ce qui est le cas pour les produits ZAMST, vous disposez d’une solution supérieure au strapping à certains égards. En effet, si le strapping constitue du point de vue anatomique la solution la plus appropriée pour soutenir l’articulation, il présente deux inconvénients : il faut l’expertise d’un professionnel de santé pour obtenir un bon strapping, et tous les sportifs n’en ont pas forcément un à leur disposition. D’autre part, on ne peut plus régler le niveau de compression une fois le strapping en place, alors que c’est possible avec une orthèse de qualité.

En quoi les produits ZAMST sont-ils différents ?
M.H. : Pour moi, les produits ZAMST sont simples, confortables, fonctionnels et faciles à utiliser. Ce sont là toutes les caractéristiques essentielles à une orthèse ! En outre, ils sont conçus spécialement pour la pratique sportive. En d’autres termes, ils permettent d’effectuer librement les mouvements naturels tout en limitant les mouvements dangereux. Dernier point important, l’équipe ZAMST dispose d’excellentes connaissances médicales et ses chercheurs travaillent constamment en étroite collaboration avec des médecins, des entraîneurs et des sportifs professionnels pour améliorer sans cesse la qualité et les performances des produits. Ces chercheurs sont ainsi à même de fournir des informations détaillées aux clients de façon à ce qu’ils puissent utiliser les produits ZAMST de manière optimale. L’équipe ZAMST est particulièrement attentive à cet aspect.

En tant que médecin, recommandez-vous à tous les sportifs de porter des orthèses de ce type ?
M.H. : Si je pense aux sportifs que je suis quotidiennement, il est évident que je préférerais ne pas les voir utiliser ces produits. Et je suis persuadé que tous les entraîneurs professionnels et les médecins des équipes sportives font en sorte d’améliorer les performances de leurs joueurs tout en les rendant plus résistants aux blessures. À cet égard, je ne recommande pas de porter des orthèses tous les jours, à moins d’une faiblesse articulaire pathologique ou d’avoir déjà subi une blessure grave. Toutefois, même pour les sportifs « en parfaite santé », certaines situations nécessitent d’utiliser des orthèses pour renforcer la protection naturelle du corps contre les blessures. C’est, par exemple, le cas pendant une compétition où le taux de blessures est, dans de nombreuses disciplines, nettement plus élevé qu’à l’entraînement. Cela peut aussi être nécessaire pendant un stage d’entraînement intensif où la fatigue peut être très importante, et lorsque les sportifs ont la sensation d’avoir accumulé trop de fatigue au cours de la saison. Au final, la décision revient au joueur. Mais pour faire le bon choix, il doit être informé des risques qu’il court, des conséquences d’une blessure (absence d’entraînement, convalescence prolongée, faiblesse résiduelle…) et des moyens à sa disposition pour les éviter (entraînement volontaire, strappings, orthèses sportives…).

Pensez-vous que l’utilisation d’orthèses sportives puisse entraîner un affaiblissement du corps et une altération de sa capacité d’auto-protection ?
M.H. : Avec des orthèses sportives sophistiquées comme celles de ZAMST, il n’y a aucun risque ! N’oubliez pas qu’elles préservent la liberté de mouvement et protègent uniquement l’articulation des mouvements excessifs et dangereux. Par conséquent, un programme complet de prévention des blessures est nécessaire, même si le sportif porte une orthèse sportive. La musculation, les entraînements proprioceptifs, le développement de la coordination et d’autres exercices sont indispensables. Il faut considérer l’orthèse sportive comme le dernier rempart lorsque le corps a épuisé toutes ses défenses naturelles. Et dans les disciplines sportives modernes, où la compétition est encore plus intense, ce type de situation est relativement fréquent.




Toshiyuki Hirama ^ Haut de la page


Toshiyuki Hirama est ingénieur pour ZAMST depuis 10 ans. Il est également joueur de volley-ball, entraîneur sportif et, bien évidemment, utilisateur des produits ZAMST.


Monsieur Hirama, quelles sont, selon vous, les principales caractéristiques des produits ZAMST ?
T.H. : Lorsque nous mettons au point une orthèse ZAMST, nous voulons qu’elle offre une excellente protection à l’utilisateur sans affecter ses performances. Pour moi, c’est là toute la différence entre une orthèse médicale et une orthèse sportive. La conception, les matières sélectionnées et la qualité de la fabrication visent à garantir l’efficacité, le confort et la facilité d’utilisation du produit.

Comment cela se traduit-il dans le processus de développement des produits ?
T.H. : Tout d’abord, nous analysons longuement la forme de l’articulation à protéger. Nous étudions aussi soigneusement toute la palette des mouvements de l’articulation pendant la pratique de sports intensifs, pour nous assurer que le produit fini ne créera aucune entrave. Nous effectuons ces deux analyses en étroite collaboration avec des médecins et des entraîneurs, et nous recueillons des statistiques sur les mensurations dans notre centre de recherches. Et, bien sûr, nous analysons les produits existants, que ce soit ceux de la marque ZAMST ou d’autres fabricants, et nous recherchons des idées pour les améliorer et obtenir des produits encore plus efficaces.

Qu’est-ce qui fait qu’une orthèse est supérieure à une autre ?
T.H. : Avant tout, le produit doit remplir son rôle de protection de l’articulation. Autrement dit, il doit prévenir les mouvements excessifs susceptibles de provoquer des blessures. Le deuxième point essentiel est la liberté de mouvement de l’utilisateur. Si vous prenez l’exemple d’une orthèse destinée à limiter la supination de la cheville, le produit doit permettre au sportif de courir, de sauter et d’effectuer des flexions en toute liberté, tout en protégeant l’articulation lorsque les mouvements latéraux deviennent trop appuyés. Le confort est également un aspect crucial car l’orthèse peut être portée cinq à six heures par jour dans le cas de sportifs professionnels. Chez ZAMST, nous sommes en mesure d’associer différentes matières dans un même produit afin d’obtenir la meilleure matière pour chaque zone clé. Ainsi, nous utilisons des matières souples là où la liberté de mouvement est importante, des matières respirantes dans les zones de sudation excessive et une matière rigide compressive dans la zone de soutien de l’articulation.
Dernier aspect important, l’orthèse doit être simple à utiliser. Il s’agit d’un aspect fondamental du processus de développement. Si le produit offre une conception optimale et les meilleures matières mais qu’il est compliqué à mettre en place, l’utilisateur risque de ne pas le positionner correctement. Dans ce cas, l’orthèse perdra son efficacité et les performances du sportif pourraient même en être affectées.

Quel est le plus grand rêve de l’équipe R&D ZAMST aujourd’hui ?
T.H. : Nos produits sont réputés pour offrir une protection maximale, ils sont très faciles à mettre en place et restent confortables pendant l’activité. Je souhaite que nous puissions mettre au point des matières qui assurent un soutien performant tout en se faisant complètement oublier pendant l’utilisation. C’est un rêve, mais c’est ce que nous avons à l’esprit lorsque nous concevons de nouveaux produits.

Quel est la plus grande difficulté que vous rencontrez pendant le processus de développement ?
T.H. : Pour moi, concilier la fonction et la simplicité constitue à la fois la plus grande difficulté et l’aspect le plus intéressant. Cela nous force à créer des conceptions sophistiquées et à associer des matières de qualité pour aboutir à la solution optimale. Car nous ne souhaitons pas obtenir le meilleur compromis entre les performances, le confort, la qualité et la facilité d’utilisation, mais intégrer le meilleur de ces quatre caractéristiques dans chaque produit.

Qu’est-ce qui fait la fierté de l’équipe R&D ZAMST aujourd’hui ?
T.H. : Premièrement, nos connaissances médicales : la société possède 35 ans d’expérience dans ce domaine. Nous disposons donc de l’expertise et de l’expérience nécessaires pour élaborer les meilleurs produits. Deuxièmement, nous avons été précurseurs dans le domaine des orthèses sportives au Japon. Nous avons en effet conçu notre première chevillère pour l’équipe nationale de volley-ball à l’occasion des Jeux Olympiques de 1992. Les sports professionnels sont une source d’inspiration pour nous et ils constituent la base de nos critères d’exigence, qui sont de très haut niveau. Enfin, nous sommes fiers de la qualité de nos produits en termes de performances comme de résistance dans le temps.




Takayuki OKAZAKI ^ Haut de la page


Takayuki OKAZAKI, responsable de la fabrication chez ZAMST depuis 12 ans, livre quelques-uns des secrets qui font la supériorité de la marque ZAMST et parle de ses principes en matière de production.


À quels critères accordez-vous une attention particulière lors de la fabrication des produits ZAMST ?
T.O. : La qualité et la sécurité des produits constituent ma principale priorité. Sur le plan de la sécurité, nous vérifions soigneusement qu’aucun corps étranger n’est accidentellement introduit dans les orthèses. Dans notre atelier de couture, l’objet qui présente le plus grand risque est incontestablement l’aiguille : elle peut facilement se casser pendant la couture. Chaque atelier est équipé de détecteurs de métaux de pointe et tous les produits sont contrôlés avant leur conditionnement. Nous sommes très stricts sur ce point. Concernant la qualité, nous nous efforçons de respecter à la lettre le cahier des charges défini par l’équipe R&D. Les ingénieurs trouvent sans cesse de nouvelles idées et, pour nous, cela se traduit souvent par de véritables défis au niveau de la production ! Heureusement, nous collaborons ensemble dès les premiers stades du développement pour identifier les meilleures méthodes de fabrication et faire de ces idées innovantes une réalité.

De votre point de vue de responsable de fabrication, que recouvre la notion de « qualité » ?
T.O. : Fabriquer des produits qui tiennent leurs promesses, conçus pour durer et exempts de défauts visibles ou cachés. Et le respect de tous ces critères constitue un apprentissage de tous les instants lorsque l’on travaille pour ZAMST, car la marque est très exigeante. Nos processus de contrôle qualité, qu’il s’agisse des matières utilisées, du processus de fabrication ou des produits finis, visent à atteindre un taux de 0 % de défauts. Nous en sommes à 0,07 %, ce qui n’est pas très loin de notre objectif !

Quels sont les plus grands défis auxquels vous êtes confronté ? Quels aspects vous donnent le plus de fil à retordre ?
T.O. : Les orthèses ZAMST bénéficient d’une conception extrêmement précise et elles sont très complexes dans la mesure où chacune d’elle est un assemblage d’au moins sept matières et pièces différentes. Il peut être nécessaire d’assembler des matières épaisses et souples avec d’autres fines et rigides, en garantissant des coutures de qualité supérieure (c’est-à-dire serrées, régulières, centrées). La couture nécessite une intervention humaine et a des conséquences directes sur la fonctionnalité du produit et sa longévité. Pour obtenir des coutures de qualité optimale, les équipes de fabrication suivent régulièrement des formations intensives.

Qu’est-ce qui fait votre fierté aujourd’hui ?
T.O. : ZAMST est l’une des rares marques qui utilisent des textiles novateurs et sur mesure, notamment des textiles multicouches. Une matière innovante exige souvent une nouvelle technique de couture : nous devons donc chercher en permanence des idées neuves. Et, jusqu’à présent, nous avons toujours accompli notre mission !




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